Violencessur les gendarmes : sept Sanclaudiens jugĂ©s et incarcĂ©rĂ©s. Sept jeunes suspectĂ©s d’avoir pris Ă  partie des gendarmes le 22 septembre Ă  Saint-Claude ont Ă©tĂ© jugĂ©s et condamnĂ©s Policier inspecteur en civil, reprĂ©sentant de l'ordre ; gendarme: 003: schtroumpf: Forces de l'ordre, policier, gendarme: 001: se benner : Avoir un accident: 001: se bourrer: Avoir un accident, faire une chute, tomber (moto) 002: secai: Caisse : automobile: 004: se crasher: S'Ă©craser (vĂ©hicule, avion), avoir un accident (voiture) 7: 003: se croĂ»ter: Tomber et se Legendarme :- Je vous pose 2 questions, si vous rĂ©pondez juste je fais sauter votre amende. Automobiliste :-D'accord ! Le gendarme :- Qu'est-ce qui a 4 roues et un volant ?? Automobiliste :- Une voiture ? Le gendarme :- Oui mais, une Toyota, une Volvo, une MercĂ©dĂšs ? DĂ©solĂ©, je ne peux pas considĂ©rer la rĂ©ponse comme bonne. Je vous pose Vay Tiền TráșŁ GĂłp Theo ThĂĄng Chỉ Cáș§n Cmnd Hỗ Trợ Nợ Xáș„u. Nos forces de l’ordre sont dĂ©jĂ  par monts et par vaux dans cette pĂ©riode de conflit social des “Gilets Jaunes” mais, un petit malin, Ă  l’intelligence proche du zĂ©ro, s’est amusĂ© en faisant dĂ©passer du coffre de sa voiture une main ensanglantĂ©e en caoutchouc. Ces faits sont rapportĂ©s par la Gendarmerie de Lot-et-Garonne. Ames sensibles s’abstenir, mais c’est bien une fausse main coupĂ©e que les gendarmes ont dĂ©couvert. Comme ils le rapportent sur leur page Facebook, dimanche 5 mai dans la soirĂ©e, un automobiliste contacte les gendarmes d’Agen. En panique au bout du fil, cette personne tĂ©moigne de ce qu’elle vient de voir sur la route. Les images “gores” publiĂ©es par la Gendarmerie de Lot-et-Garonne parlent d’elles-mĂȘmes. ImmĂ©diatement, de gros moyens sont mis en place pour intercepter le vĂ©hicule sur lequel la main est accrochĂ©e Ă  l’arriĂšre et, visible de tous. Les gendarmes dĂ©couvrent, dans le coffre de la voiture la fausse main et, le conducteur avoue sans tarder Ă  la Gendarmerie qu’il s’agit d’une blague. Nous qualifierons cette derniĂšre de trĂšs mauvaise ! La bĂȘtise ne semble pas avoir de limite pour certains. Toujours d’aprĂšs la Gendarmerie de Lot-et-Garonne, ce n’est pas la premiĂšre fois que l’homme arrĂȘtĂ© tente ce genre de blague. Il s’en sort nĂ©anmoins bien avec une simple sensibilisation aux dangers de la route. La Gendarmerie nationale communique de plus en plus sur les rĂ©seaux sociaux pour mettre en avant ses actions. Cette fois, rien de grave donc et, quand il s’agit de dĂ©lits sĂ©rieux, les gendarmes diffusent Ă©galement des informations sur Facabook, voire Twitter. Pour exemple, le mois dernier, c’est une impressionnante interception de plusieurs Supercars et sportives qui a fait le buzz. C’est Ă  dĂ©couvrir ou redĂ©couvrir sur A62 la Gendarmerie attrape 11 Supecars en excĂšs de vitesse. La rĂ©daction Source Facebook Gendarmerie de Lot-et-Garonne Photos Adjudant G. et MarĂ©chal des logis-chef B. BP Beauville Au guichet de la gare de Clermont, cinq Auvergnats Issoiriens achĂštent un seul billet de train pour Paris, Ă©tonnĂ©s, cinq parisiens qui Ă©taient derriĂšre demandent "pourquoi vous ne prenez qu'un billet pour cinq?" "question de rentabilitĂ©, vous allez voir" rĂ©pondit un des Auvergnats sĂ»r de lui. Une fois dans le train, nos auvergnats vont tout les cinq dans les toilettes au moment du passage du contrĂŽleur, qui toque et dit "billet s'il vous plait!!" Ils glissent alors le billet sous la porte et le tour est jouĂ©. Les parisiens restent abasourdis et un peu jaloux. Lors du retour la coĂŻncidence veut que les parisiens retournent en province et gare de Lyon ils demandent un nouveau billet. Cette fois ci, les parisiens prennent un seul billet et les auvergnats aucun, ce qui intrigue nos amis. A bord, un des Auvergnats dit " attention, vla' le contrĂŽleur" et lĂ  les cinq Parisiens filent dans les toilettes et s'enferment. Mais c'est un des Issoiriens qui arrive et qui toque en disant "billet s'il vous plait!!", le billet est alors glissĂ© sous la porte et l'auvergnat s'en empare... L'histoire se dĂ©roule sur le plateau du CĂ©zalier par souci de discrĂ©tion nous tairons le nom du village qui est non loin du Signal . C’est Lucien qui est au bistrot d'Anzat Le Luguet , au beau milieu de la journĂ©e, bien occupĂ© Ă  se saouler. Le patron du troquet, voit bien qu’il y quelque chose qui coince. - BĂ©, Lucien , pourquoi qu’t’es lĂ , en train de te saouler, par une belle journĂ©e comme aujourd’hui ? - Y’a des affaires qu’on peut point expliquer... - Qu’est-ce qui t’arrive de si grave ? - BĂ©, tu vois, ce matin, j’étais dans l'Ă©table en train de traire ma vache. Cette saloperie a donnĂ© un coup avec sa patte gauche sur le seau et l’a renversĂ©. - Ça a pas l’air si grave que ça... - Ouais, mais si
 Y’a des affaires qu’on peut point expliquer... - Alors, il s’est passĂ© autre chose ? Lucien, accablĂ©, hoche la tĂȘte - LĂ , j’ai dĂ©cidĂ© d’attacher la patte gauche de la vache au poteau pour pas qu’elle recommence. - Et puis ? - BĂ©, j’me suis rassis et j’ai recommencĂ© Ă  la traire. Quelques minutes plus tard, elle a donnĂ© un coup sur le seau avec sa patte droite. - Encore ? - BĂ© oui... Saloperie ! Y’a des affaires qu’on peut point expliquer... - Alors, qu’est-ce que t’as fait ? - J’ai dĂ©cidĂ© d’attacher la patte droite sur l’autre poteau pour pas qu’elle recommence. LĂ , elle ne pouvait plus donner de coup de patte puisque les deux Ă©taient attachĂ©es de chaque cĂŽtĂ©. - Et ça a marchĂ© ? - BĂ©, j’me suis rassis et j’ai recommencĂ© Ă  la traire. Tout allait bien, jusqu’à cette saletĂ© de vache donne un coup de queue et renverse le seau encore une fois. - Ah, la vache ! - Ouais. Tu l’as dit. Y’a des affaires qu’on peut point expliquer... - Qu’est-ce que t’as fait ensuite ? qu’il demande le patron, intrigué  - BĂ© lĂ , je n’avais plus de corde sous la main, alors j’ai enlevĂ© ma ceinture pour attacher sa queue sur un poteau pour pas qu’elle recommence cette carne. Seulement, juste comme je venais de finir d’attacher la queue, mon pantalon est tombĂ©. - Et alors... ? ! ? ! - BĂ©, c’est Ă  ce moment que la Ginette, ma femme, elle est entrĂ©e dans l'Ă©table... Y’a des affaires, j’te l’dis qu’on peut point expliquer... On peut point
 L’histoire se dĂ©roule dans la ville de Brioude C'est un petit garçon qui rentre de l'Ă©cole en pleurant. - Qu'as-tu, lui demande sa jolie blonde de maman - J'ai eu un zĂ©ro en gĂ©ographie. - Pourquoi ? - Je ne savais pas oĂč est le Portugal. - Tu ne sais pas ?! Quel idiot, passe-moi la carte de France. Et la mĂšre cherche, cherche ... - Bon dieu, elle n'est pas assez prĂ©cise, passe-moi la carte de l’Auvergne . Et la mĂšre cherche, cherche ... - Elle est nulle cette carte, passe-moi la carte de la Haute Loire ! Et la mĂšre cherche, cherche... - Bon sang, ça ne peut pas ĂȘtre si loin le Portugal, la femme de mĂ©nage est portugaise, elle vient travailler tous les jours Ă  vĂ©lo !!! Nous sommes Ă  la foire Ă  Brion Fernand essaie de vendre sa vache 100 Euros. La vache est une vielle bĂȘte avec la peau sur les os, qu'il vend parce qu'il ne parvient plus Ă  la nourrir. Évidemment, aucun client ne se manifeste. Un Clermontois qui a le sens des affaire observe puis s'approche... - Tu n'as rien compris Ă  la vente, laisse-moi faire. Si je te la vends, on fait 50% pour moi et 50% pour toi. RĂ©signĂ©, Fernand accepte. L'homme commence la vente - Voici la toute derniĂšre race de bovin, enfin mise Ă  votre disposition. La foule commence Ă  s'avancer, se masser. - Eh oui, mesdames et messieurs, cette vache est le dernier cri de la gĂ©nĂ©tique africaine. Pour cette curiositĂ©, les enchĂšres commencent Ă  monter 100 Euros, 200, 300, 500 Euros. - Et plus fort, elle a Ă©tĂ© insĂ©minĂ©e artificiellement et elle fera bientĂŽt deux veaux. Et les enchĂšres continuent de montent 550, 600, 1000 Euros. L'homme continue - Avec les veaux, une vache et un taureau, plus de problĂšme de descendance. Et les enchĂšres s'enflamment 1 500 Euros, 2 000 Euros ! Alors Ă  ce moment lĂ , Fernand va voir l'homme et lui dit - Je ne vends plus ma vache! - Et pourquoi, regarde tout l'argent qu'on va gagner... - Oui, mais elle vaut si cher que je prĂ©fĂšre la garder ! Trois vieux amis assis sur le banc au point sublime admire le village d'Auzon en contrebas et sont perdus dans leurs pensĂ©es quand Pierrot dit – Que faites-vous depuis que vous ĂȘtes en retraite
? Jean dit – Moi, je fais de la photo. Gaston dit – Moi, je jardine. Et Pierrot de rĂ©torquer – Moi, je fais de la recherche
! Les autres deux – Ah bon
! Et dans quoi
? – Tous les jours, je cherche mes lunettes, ma canne, mon dentier, mes clĂ©s
 A la caisse d'un supermarchĂ© du bassin minier , une vieille dame choisit un sac en plastique pour ranger ses caissiĂšre lui reproche de ne pas se mettre Ă  l'Ă©cologie et lui dit " Votre gĂ©nĂ©ration ne comprend tout simplement pas le mouvement les jeunes vont payer pour la vieille gĂ©nĂ©ration qui a gaspillĂ© toutes les ressources ! La vieille femme s'excuse auprĂšs de la caissiĂšre et explique -Je suis dĂ©solĂ©e, il n'y avait pas de mouvement Ă©cologiste de mon temps." Alors qu'elle quitte la caisse, la mine dĂ©confite, la caissiĂšre ajoute "Ce sont des gens comme vous qui ont ruinĂ© toutes les ressources Ă  nos vrai, vous ne considĂ©riez absolument pas la protection de l'environnement dans votre temps ! Alors, un peu Ă©nervĂ©e, la vieille dame fait observer qu'Ă  l'Ă©poque on retournait les bouteilles de verre consignĂ©es au magasin les renvoyait Ă  l'usine pour ĂȘtre lavĂ©es, stĂ©rilisĂ©es et remplies Ă  bouteilles Ă©taient recyclĂ©es, mais on ne connaissait pas le mouvement Ă©cologique. Elle ajoute De mon temps, on montait l'escalier Ă  pied on n'avait pas d'escaliers roulants et peu d'ascenseurs. On ne prenait pas sa voiture Ă  chaque fois qu'il fallait se dĂ©placer de deux rues On marchait jusqu'Ă  l'Ă©picerie du c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement ne connaissait pas les couches jetables On lavait les couches des bĂ©bĂ©s. On faisait sĂ©cher les vĂȘtements dehors sur une corde. On avait un rĂ©veil qu'on remontait le soir. Dans la cuisine, on s'activait pour prĂ©parer les repas ; on ne disposait pas de tous ces gadgets Ă©lectriques spĂ©cialisĂ©s pour tout prĂ©parer sans efforts et qui bouffent des watts autant qu'EDF en on emballait des Ă©lĂ©ments fragiles Ă  envoyer par la poste, on utilisait comme rembourrage du papier journal ou de la ouate, dans des boĂźtes ayant dĂ©jĂ  servi, pas des bulles en mousse de polystyrĂšne ou en n'avait pas de tondeuses Ă  essence autopropulsĂ©es ou auto portĂ©es On utilisait l'huile de coude pour tondre le travaillait physiquement; on n'avait pas besoin d'aller dans un club de gym pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent Ă  l' c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement buvait de l'eau Ă  la fontaine quand on avait n'utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique Ă  remplissait les stylos dans une bouteille d'encre au lieu d'acheter un nouveau remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter le rasoir entier aprĂšs quelques c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement gens prenaient le bus, le mĂ©tro, le train et les enfants se rendaient Ă  l'Ă©cole Ă  vĂ©lo ou Ă  pied au lieu d'utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi 24 H sur enfants gardaient le mĂȘme cartable durant plusieurs annĂ©es, les cahiers continuaient d'une annĂ©e sur l'autre, les crayons de couleurs, gommes, taille-crayon et autres accessoires duraient tant qu'ils pouvaient, pas un cartable tous les ans et des cahiers jetĂ©s fin juin, de nouveaux crayons et gommes avec un nouveau slogan Ă  chaque c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement Ă©cologiste. On n'avait qu'une prise de courant par piĂšce, et pas de bande multiprises pour alimenter toute la panoplie des accessoires Ă©lectriques indispensables aux jeunes d'aujourd'hui. ALORS VIENS PAS ME FAIRE CHIERŠAVEC TON MOUVEMENT ECOLOGISTE ! Tout ce qu’on regrette, c’est de ne pas avoir eu assez tĂŽt la pilule, pour Ă©viter d’engendrer la gĂ©nĂ©ration des jeunes cons comme vous, qui s’imagine avoir tout inventĂ©, Ă  commencer par le travail, qui ne savent pas Ă©crire 10 lignes sans faire 20 fautes d’orthographe, qui n’ont jamais ouvert un bouquin autre que des bandes dessinĂ©es, qui ne savent pas qui a Ă©crit le BolĂ©ro de Ravel... pensent mĂȘme que c’est un grand couturier, qui ne savent pas mieux oĂč passe le Danube quand on leur propose Vienne ou AthĂšnes, etc. Mais qui croient tout de mĂȘme pouvoir donner des leçons aux autres, du haut de leur ignorance crasse ! MERDE Ă  la fin !Merci de ne pas imprimer ce message afin de prĂ©server l'environnement. Mais ne vous privez pas de faire suivre !ah ! ça dĂ©foule ! L'histoire se dĂ©roule au dĂ©but des annĂ©es 60 aux galeries de Jaude Ă  Clermont Ferrand Bertrand fils de paysan et son pĂšre Gaston lors de la fin d'une visite Ă  l'HĂŽpital de l'HĂŽtel dieu ont un peu de temps avant de prendre le train qui les conduira dans leur village non loin de Laqueuille et rentrent dans le grand magasin. . Ils Ă©taient abasourdis par presque tout ce qu'ils voyaient, et plus particuliĂšrement par deux murs brillants de couleur argent qui pouvaient s'ouvrir en deux et se refermer. Le petit garçon demanda "C'est quoi, PĂšre?" Le Gaston, n'ayant jamais vu un ascenseur auparavant, rĂ©pondit "Fils, je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Je ne sais pas ce que c'est." Alors que le petit Bertrand et son pĂšre regardaient avec admiration, une vieille femme dans un fauteuil roulant avança jusqu'aux murs et appuya sur le bouton. Les murs s'ouvrirent et la dame roula jusque dans la petite salle. Les murs se fermĂšrent et le petit garçon et son pĂšre regardĂšrent les chiffres dĂ©filer sĂ©quentiellement sur un cadran au-dessus des murs. Ils continuĂšrent de regarder jusqu'Ă  ce que les chiffres se mirent Ă  dĂ©filer dans l'ordre inverse. Les murs s'ouvrirent Ă  nouveau et une trĂšs belle jeune femme de 24 ans sortit. Le pĂšre, ne pouvant pas lever les yeux de la jeune femme, murmura Ă  son fils " On va chercher ta mĂšre." L'histoire se dĂ©roule dans les annĂ©es 50-60 dans la montagne cantalienne. Une jeune touriste amĂ©ricaine tombe en panne aux environs de Salers Heureusement pour elle, elle est secourue par deux fermiers, qui l'hĂ©bergent pendant que sa voiture est au garage... Ne sachant comment les remercier, elle dĂ©cide d'utiliser le seul talent que la nature ait bien daignĂ© lui offrir, et leur propose donc une petite partie de jambes en l'air... Les deux paysans acceptent donc, mais avant de commencer, elle leur donne Ă  chacun un prĂ©servatif. - Qu'est-ce que c'est ? Demandent-ils en cƓur ?... - C'est pour Ă©viter que j'aie un enfant, leur rĂ©pond-elle. Ils enveloppent donc leur matĂ©riel, et se mettent au travail... Suite Ă  cela, la fille repart vers l'autre cĂŽtĂ© de l'Atlantique. Trois mois plus tard, les deux paysans songent encore Ă  leur nymphe amĂ©ricaine - Elle Ă©tait jolie, hein ? - Bien sĂ»r ! Mais j'en ai marre! Enfant ou pas enfant, je vais l'enlever son prĂ©servatif... Un vieux parisien en vacances d'hiver en Auvergne au Mont Dore eut l'idĂ©e d'aller pĂȘcher dans un lac gelĂ© au Guery . PĂȘcher, il savait ; il avait fait ça toute sa vie. Mais faire un trou dans un lac gelĂ©, c'Ă©tait la premiĂšre fois. Il s'installe donc avec son matĂ©riel au bord du trou et commence Ă  attendre. Au bout d'une heure, il n'avait toujours rien attrapĂ©. C'est alors qu'arrive un gamin, qui perce un autre trou non loin de celui du vieux et qui se met Ă  pĂȘcher aussi. Cinq minutes plus tard, le gamin s'agite et sort une belle truite de trois livres. Le vieux pense que c'est de la chance et prend son mal en patience. Mais cinq minutes aprĂšs, le gamin sort une autre truite de 35cm , puis une autre , et encore ...! N'y tenant plus, le vieux s'approche du gamin - HĂ© petit, ça fait plus d'une heure que je suis lĂ  et je n'ai rien pris, et toi en un quart d'heure tu te prends une demi-douzaine de monstres.. Comment tu fais ? - Fo waĂ© lĂ© wĂ©e o ho ! rĂ©pond le gamin. - Hein ? - Fo waĂ© lĂ© wĂ©e o ho ! - Ch'comprends rien, tu peux articuler ? Alors le gamin crache un truc dans sa main, puis dit - Faut garder les vers au chaud ! Fernande a achetĂ© une armoire chez Ikea Ă  Clermont Ferrand et a dĂ©cidĂ© de la monter toute seule, sans attendre son mari. Elle regarde bien le plan et se met Ă  l'ouvrage. VoilĂ , c'est fait. Mais en bas, dans la rue, la RAM de tramway passe. Le sol vibre, et l'armoire se met Ă  trembler, et la voilĂ  par terre. Fernande ne s'avoue pas vaincue. Elle reprend le montage, en suivant bien les Ă©tapes une aprĂšs l'autre, elle ajoute mĂȘme un point de colle ici et lĂ ... VoilĂ , c'est terminĂ©. Mais la RAM de tramway qui fait la navette est revenu, et de nouveau le sol vibre, l'armoire tremble, tremble et plaf, elle s'effondre. ExtĂ©nuĂ©e elle appelle le service aprĂšs-vente Ikea. On lui envoie aussitĂŽt un technicien. En arrivant, celui-ci dĂ©pose sa sacoche, laisse son mĂ©got dans le cendrier et dĂ©clare - Bien, voyons ça, je vais refaire le montage et nous verrons ce qui se passe. Il assemble normalement et, en un quart d'heure, l'affaire est rĂ©glĂ©e. - HĂ© bien, elle est trĂšs bien cette armoire, oĂč est le problĂšme ? - Attendez un peu que le tram passe, et vous verrez... Le tram passe effectivement, et le sol vibre, l'armoire tremble, et l'armoire tombe en miettes. - J'aurai le dernier mot ! dit le technicien, et il recommence le montage, mais avec de la colle super forte, des vis supplĂ©mentaires, de grands coups de marteau... Et le tram qui continue son service passe dans la rue, et le sol vibre, l'armoire tremble, tremble, tremble et vlan, elle se retrouve en mille morceaux. Le technicien se fĂąche - Putain de merde ! J'en aurai le cƓur net. Je vais tout remonter normalement, et je vais me mettre Ă  l'intĂ©rieur pour voir ce qui se passe quand ça vibre. Et c'est Ă  ce moment lĂ  que le mari de la dame rentre du travail. Il voit la sacoche, le mĂ©got, et demande Ă  sa femme - Fernande tu me trompes, j'en suis sĂ»r maintenant. À qui est cette sacoche ? et ce cigare ? Tiens, et cette armoire, c'est nouveau ! Ton amant est lĂ -dedans, je le sais !. - Alors, qu'est-ce que vous foutez lĂ , vous ? - Ben, vous n'allez pas me croire, mais j'attends le tram... Sur la N102 Maurice occupe toute la largeur de la route avec son tracteur. DerriĂšre, ça Ă©nerve un jeune type qui le suit dans une superbe voiture de sport et qui, l'occasion se prĂ©sentant entre Coubladour et Borne , met les gaz et double le tracteur en trombe en hurlant au paysan, en montrant son capot - Il y a 200 chevaux lĂ -dessous. Il va si vite qu'il loupe un virage un peu serrĂ© et tombe dans un Ă©tang. Quelques minutes plus tard, Maurice arrive Ă  sa hauteur - Alors, on fait boire ses bĂȘtes ? Le petit Paul fils d'un cheminot Clermontois assis sur le quai de la gare d'Issoire se met Ă  rĂȘvasser et se souvient quand il jouait au train Ă©lectrique sur le tapis du salon pendant que sa maman faisait Ă  son repassage.............. La maman entend "Gare de saint Germain des FossĂ©s......... tous des pĂ©dĂ©s 10 min d'arrĂȘt..." La maman "Paul s'il te plaĂźt surveille ton langage, sinon je t'envoie dans ta chambre..." Le petit Paul continue Ă  jouer... " Gare de Clermont...Gare des cons ...... 15 min d'arrĂȘt..." La maman "Paul cesse d'ĂȘtre grossier sinon tu vas dans ta chambre..." Quelques minutes passent et le petit Paul " Gare d'Arvant ... tous des glands... 3min d'arrĂȘt..." Le petit Paul n'a pas le temps de finir sa phrase, il prend une paire de gifles, sa maman l'envoie dans sa chambre. Le petit Paul pleure, hurle, trĂ©pigne rien n'y fait... Le temps passe, la maman termine son repassage, tout en pensant qu'elle a peut ĂȘtre Ă©tĂ© un peu sĂ©vĂšre avec Paul. Elle finit par aller le rechercher, et le petit Paul peut reprendre son jeu... Le petit Paul recommence Ă  jouer et aprĂšs quelques minutes la maman entend "Gare d'Alleyras ... deux heures de retard Ă  cause d'une connasse..." A la facultĂ© Blaise Pascal Ă  Clermont-Ferrand un professeur de psychologie commence son cours - Aujourd'hui, nous allons Ă©tudier les diffĂ©rents stades de la colĂšre. Il fait venir un tĂ©lĂ©phone dans la salle, compose un numĂ©ro au hasard et demande - Bonjour Madame, pourrais-je parler Ă  Jacques, s'il vous plaĂźt? - Vous faites erreur, il n'y a pas de Jacques Ă  ce numĂ©ro. Il se tourne alors vers les Ă©tudiants et dit - Vous venez d'assister Ă  la phase de mise en condition. Il recommence et la dame, un peu agacĂ©e, rĂ©pond - Je vous ai dĂ©jĂ  dit qu'il n'y avait pas de Jacques ici! Il rĂ©itĂšre une bonne douzaine de fois, raccroche aprĂšs s'ĂȘtre fait hurler dessus par cette dame devenue hystĂ©rique et s'adresse Ă  son auditoire - VoilĂ  enfin le niveau ultime de la colĂšre. LĂ -dessus, un Ă©tudiant lĂšve la main - Monsieur, il y a pourtant un stade supĂ©rieur. Et, pour illustrer, il se saisit du tĂ©lĂ©phone, compose encore une fois le mĂȘme numĂ©ro et dit - Bonjour Madame, je suis Jacques. Y a-t-il eu des messages pour moi? Place du Postel Ă  Brioude deux amis discutent autour d'un cafĂ© quand l'un demande Ă  l'autre -Au fait dis moi, tu fumes ? -Oui. - Combien de paquets par jours ? -4 paquets - Le prix d'un paquet ? -10€ -Et tu fumes depuis combien de temps ? - 20 ans. -Donc un paquet = 10€, tu en fumes 3 pars jours, donc environ 1000 par an, ce qui fait en en gros 10000€ par an, on est bien d'accord ? -Oui. - Si l'on ne prend pas en compte l'inflation et les changements des prix, ça fait 200 000€ en 20 ans. -Oui.. - Donc en gros, si tu ne fumais pas et que tu avais mis tout ton argent sur un compte depuis ces 20 ans, tu aurais pu avoir une Ferrari aujourd'hui.. -SĂ»rement.. et toi tu fumes ? -Bien sur que non ! - Alors elle est oĂč ta putain de Ferrari ?! - Deux mecs se baladent sur le carreau de la mine Ă  La Combelle . Au bout d'un moment ils aperçoivent un trou qui a l'air bien profond. Ils dĂ©cident alors de lancer des cailloux dedans pour en Ă©valuer la profondeur. Ils commencent par des petits cailloux. Aucun bruit ne se fait entendre. Ils passent Ă  des gros cailloux. MĂȘme chose. Ils dĂ©cident alors de se mettre en quĂȘte de quelque chose de carrĂ©ment plus massif et trouvent une traverse de chemin de fer. Ils la prennent et la jettent dans le trou. Toujours pas de bruit. Soudain une chĂšvre arrive Ă  toute allure et saute dans le trou. Les deux mecs commencent Ă  se demander s'ils n'ont pas Ă©tĂ© tĂ©lĂ©portĂ©s dans la quatriĂšme dimension. Arrive alors un paysan qui s'adresse Ă  eux en ces termes -Vous n'auriez pas vu une chĂšvre dans le coin, par hasard ? Un des deux mecs rĂ©pond -Si. On vient d'en voir une arriver Ă  tout berzingue et sauter dans ce trou. -Alors c'est pas la mienne. Figurez-vous que je l'avais attachĂ©e Ă  une traverse de chemin de fer. Deux ouvriers sur un chantier Ă  Clermont Ferrand prennent leur pause de midi, le premier fait – Tu connais Victor Hugo ? – Non – T’as tort, tu devrais suivre les cours du soir ! Le lendemain, toujours le mĂȘme – Tu connais Albert Einstein ? – Non – T’as tort, tu devrais suivre les cours du soir ! Le surlendemain, ça recommence – Tu connais Karl Marx ? – Non – T’as tort, tu devrais suivre les cours du soir ! Encore le surlendemain -Tu connais Blaise Pascal -Non -C'est la que je prend mes cours du soir tu devrais y aller Alors l’autre tout Ă©nervĂ© fait Et toi, tu connais Jean Dupont ? – Non ? – T’as tort, c’est celui qui baise ta femme pendant que tu suis les cours du soir Ă  Blaise Pascal ! Un dĂ©tenu de la prison de Riom sait que le courrier de la prison est contrĂŽlĂ©. Nous sommes au milieu d'Avril et Il reçoit une lettre de sa femme qui habite Ă  la campagne aux environs de Maringues - Mon chĂ©ri, je pense que tu ne seras pas libĂ©rĂ© pour la plantation des pommes de terre. Si tu me dis Ă  quel moment il faut les planter, j'essaierai de me dĂ©brouiller pour le faire. bisous. Le gars rĂ©pond - Ma chĂ©rie, surtout ne touche pas au jardin en ce moment. J'y ai enfoui quelque chose Ă  20 cm de profondeur. Quinze jours aprĂšs, il reçoit une nouvelle lettre de sa femme - Mon chĂ©ri, des gendarmes sont venus avec une pelle mĂ©canique. Ils ont retournĂ© tout le jardin. Puis-je faire quelque chose ? Bisous. Le gars rĂ©pond par retour du courrier - Maintenant, tu peux planter les patates ! Un automobiliste avec sa GS se fait prendre Ă  la jumelle sur la route entre vieille Brioude et la Chomette par un agent de la BMO de Broiude . Ce dernier l’interpelle et lui constate son infraction - Savez-vous monsieur que vous avez dĂ©passĂ© la vitesse autorisĂ©e ? - Oh vous savez, je ne l’ai pas dĂ©passĂ© de beaucoup monsieur le policier . Sa femme assise Ă  ses cĂŽtĂ©s lui dit - Mais enfin Raymond, tu Ă©tais bien au-dessus de la vitesse autorisĂ©e ! Le gendarme constate aussi Ă  l’homme que son feu arriĂšre ne fonctionne pas - Je ne savais pas monsieur l’agent, j’irai le faire rĂ©parer le plus rapidement possible. Sa femme surenchĂ©rie et lui dit - Mais enfin ça fait au moins six mois tu l'as cassĂ© quand tu as reculĂ© dans la BM au Postel et que tu t'est sauvĂ©, et que tu ne veux pas le faire rĂ©parer ! Le gendarme devient mĂ©fiant et demande Ă  l’homme son permis de conduire - Je suis dĂ©solĂ© monsieur l’agent, je l’ai oubliĂ© chez moi
 Sa femme l’interrompt alors et lui dit - Ne dis pas n’importe quoi, tu n’as plus de permis depuis trois mois c'est la prĂ©fecture du Puy qu'il l'a.
 L’homme excĂ©dĂ© perd ses nerfs et crie Ă  sa femme - Mais tu vas te taire espĂšce de conasse ! Le gendarme surprit demande alors Ă  la femme - Dis donc madame, il est toujours comme ça avec vous votre mari ? - Oh non monsieur l’agent, ça c’est seulement quand il est bourrĂ© ! L'histoire s'est dĂ©roulĂ©e au cinĂ©ma Royal Ă  Brassac les mines il y a une trentaine d'annĂ©e. En plaçant des gens, alors que la sĂ©ance est dĂ©jĂ  commencĂ©e, l'ouvreuse Mme G... du cinĂ©ma aperçoit un gars couchĂ© de tout son long sur trois fauteuils. Il regarde l'Ă©cran en poussant de petits gloussements. TrĂšs en colĂšre , elle Ă©blouit le gars avec sa lampe et l'enguirlande copieusement - Non, mais ça va pas ? Vous voulez aussi que j'aille vous chercher un oreiller, peut-ĂȘtre ? D'oĂč venez-vous pour vous conduire de cette façon ? Dans un grand soupir, le gars rĂ©pond - Du balcon, mademoiselle ! Aux environs du Puy en Velay une maison de retraite flambant neuve et ultra-moderne vient d'ouvrir ses portes. Un samedi matin, une famille y amĂšne la grand-mĂšre trĂšs ĂągĂ©e. Une fois qu'elle est installĂ©e, son fils lui dit - Tu verras, tu seras bien ici. C'est la plus belle maison de retraite de toute la rĂ©gion RhĂŽne Alpes Auvergne . Et puis, on a amenĂ© tes photos prĂ©fĂ©rĂ©es et on va les accrocher au mur. Tu seras comme chez toi. Maintenant, on te laisse, nous reviendrons ce soir pour voir comment tu te sens. La famille s'en va, puis un mĂ©decin et une infirmiĂšre viennent examiner la vieille dame. Soudain, la mamie penche trĂšs fort du cĂŽtĂ© droit. L'infirmiĂšre la redresse. Un peu plus tard, elle penche trĂšs fort du cĂŽtĂ© gauche. Le mĂ©decin la redresse. Constatant que toutes les vingt minutes la mamie penche Ă  droite, Ă  gauche, vers l'avant ou vers l'arriĂšre, le mĂ©decin demande aux filles de salle de se relayer au chevet de la grand-mĂšre, afin d'Ă©viter tout accident! Le soir la famille revient voir l'aĂŻeule. - Alors, mĂ©mĂ©, comment trouves-tu cette maison de retraite ? - Bof, couçi-couça! - Comment ça couci-couça ? La chambre ne te plaĂźt pas? - Si,si, la chambre est trĂšs belle. - La nourriture n'est pas bonne ? - Si, si, c'est trĂšs bon . - Le personnel n'est pas sympathique ? - Si, si, ils sont tous trĂšs gentils. Mais il n'y en a aucun qui me laisse pĂ©ter comme je veux! Le curĂ© de Blesle se rend au petit village trĂšs reculĂ© de LĂ©vaux rend visite Ă  la derniĂšre habitante du hameau. - Alors, ma bonne Henriette, j'ai appris qu'on avait enfin installĂ© l'Ă©lectricitĂ© dans ta maison ? T'en es contente ? - Pour sĂ»r! C'est bien pratique quand la bougie s'Ă©teint! - Quatre vieilles dames un peu bigotes sont assises sur un banc au Parc Henri Vinay et parlent de leurs fils respectifs. - Mon fils, dit la premiĂšre, est prĂȘtre. Tout le monde l'appelle "Mon PĂšre" ! -Mais le mien, dit la seconde, est Ă©vĂȘque. Quand les gens s'adressent Ă  lui, ils lui donnent du "Monseigneur" ! - Allons, allons, proteste la troisiĂšme. Mon fils Ă  moi, est cardinal. On lui dit " Votre Eminence" ! La quatriĂšme dame ne dit mot. Elle dĂ©guste son cafĂ©. Alors ses trois "copines" n'en peuvent plus. Elles demandent en chƓur - Et vous, ma chĂšre. Comment s'adresse-t-on Ă  votre fils ? - Oh, mon fils ? C'est trĂšs simple, il est strip-teaseur dans une boĂźte de nuit. Il mesure 1,90 mĂštre, et quand il finit son numĂ©ro, tout le monde s'Ă©crie "oh, mon Dieu" - Au Puy en Velay place du Breuil , un marchand de journaux nouvellement installĂ© s'Ă©crie "Incroyable escroquerie dĂ©jĂ  90 victimes!" IntriguĂ©, un passant achĂšte un journal. En s'Ă©loignant, le marchand de journaux se met alors Ă  crier "Incroyable escroquerie dĂ©jĂ  91 victimes!" Raymond de Pinols se rend Ă  Langeac aux impĂŽts pour se plaindre d'avoir reçu une facture de redevance tĂ©lĂ©. Il dĂ©clare ne pas avoir de tĂ©lĂ©viseur Ă  la maison et de plus Ă  Viallevieille la tĂ©lĂ© ne passe pas . . L'employĂ©e lui rĂ©pond - Peut-ĂȘtre, monsieur, mais nous savons que vous possĂ©dez un Smartphone et une tablette. Ce sont des outils qui peuvent vous permettre de capter des images, d'oĂč la redevance tĂ©lĂ© Ă  payer! - TrĂšs bien, rĂ©pond le gars. Dans ce cas, j'exige qu'on me verse des allocations familiales et que l'on me rajoute des parts supplĂ©mentaires! - Et pour quelle raison, monsieur ? Vous n'avez pas d'enfant Ă  notre connaissance. - Parce que j'ai entre les jambes des outils qui peuvent me permettre d'en avoir! C'est une grand-mĂšre Jacqueline qui habite au 4Ăšme Ă©tage d'un immeuble non loin de Jaude dans un quartier qui est devenu chic alors que Jacqueline avec son Roger a toujours vĂ©cu ici. Alors qu'elle descend par l'ascendeur, celui-ci s'arrĂȘte au 3Ăšme et une jolie blonde entre en dĂ©gageant une superbe odeur. Elle dit simplement - "Eternity", 61€ la bouteille chez Marionaud L'ascenseur continue de descendre et s'arrĂȘte soudainement au 2Ăšme. Une belle brune entre en dĂ©gageant une odeur sublime. Elle dit simplement - "Si Intense", 115€ la bouteille Chez Sephora La vieille ne dit rien malgrĂ© la lourdeur de ces femmes vantardes. L'ascenseur repart et s'arrĂȘte brusquement au 1er. Une magnifique rousse entre en dĂ©gageant une odeur tout bonnement divine. Elle dit simplement - "Chanel N°5", 140€ la bouteille Chez NocibĂ© La grand-mĂšre commence Ă  en avoir assez du comportement de ces filles. Elle attend d'ĂȘtre au rez-de-chaussĂ©e et avant de sortir, elle lĂąche un bon gros pet dont l'immonde odeur se rĂ©pand vite dans la cage d'ascenseur. Puis elle dit tout simplement - "Flageolets", 3€ la boĂźte. A Super U C'est un Lyonnais qui veut acheter une maison dans le MĂ©zenc Ă  cĂŽtĂ© d'un prĂ© de vaches. Le propriĂ©taire de la Haute Loire, Ă  la fin de la visite, lui demande - Cela vous convient-il ? Le lyonnais rĂ©pond - Oui, mais je suis embĂȘtĂ© par la ruche. J'ai des enfants vous savez. Alors le propriĂ©taire lui affirme - Personne n'a jamais Ă©tĂ© piquĂ© par une de mes abeilles. D'ailleurs on va faire un test. Je vais vous accrocher tout nu Ă  l'arbre. Si une seule de mes abeilles vous pique, j'enlĂšve la ruche et je vous donne la maison. Le Lyonnais est tĂ©mĂ©raire et relĂšve le dĂ©fi. Plus tard, l'altiligĂ©rien revient et trouve l'homme. Il lui demande - C'est quand mĂȘme pas mes abeilles qui vous ont piquĂ©s ?! Et l'homme visiblement Ă©puisĂ© rĂ©pond - Non pas du tout. Mais le veau, ça fait combien de temps qu'il a plus sa maman ? Lors d'une interview au journal Lamontagne Ă  un habitant d'un village aux environs d'Ardes – Quel est le secret de votre longue vie ? – Ben j’chais pas moi p’tit gars. – La nourriture ? – La bouffe? Beaucoup de lĂ©gumes et pas de graisse! – Et cĂŽtĂ© femmes ? – J’ai toujours eu une seule femme dans ma vie. Malheureusement, elle est morte y a 20 ans.. – Les cigarettes ? – Jamais une cigarette – L’alcool ? Etes vous sobre ? – Ah ça, jamais touchĂ©. Pas une goutte de ma vie ! – Voila donc votre secret Une hygiĂšne de vie irrĂ©prochable. Je vais de ce pas rĂ©diger ma chronique. À ce moment, un grand bruit de meubles bousculĂ©s dans la cuisine. – Vous inquiĂ©tez pas, dit le centenaire, c’est papa qui rentre de son gueuleton des anciens qui a eu lieu Ă  Saint Germain encore bourrĂ© comme d'habitude . Sur le plateau de Costaros un type se tient debout sur le bord de la route au milieu d'une trĂšs sombre nuit en faisant du stop. En mĂȘme temps une terrible tempĂȘte se dĂ©chaĂźne. Quelque temps plus tard personne ne s'est arrĂȘtĂ©. La tempĂȘte et l'orage sont si forts qu'il est impossible de voir plus loin que 3 mĂštres devant soi. Tout Ă  coup il voit une voiture qui s'approche lentement et qui s'arrĂȘte. Le gars sans se poser de questions monte dans la voiture et ferme la porte, lorsqu'il se retourne il se rend compte qu'il n'y a personne Ă  la place du conducteur. La voiture dĂ©marre doucement, il voit que sur la route il y a un virage en approche, effrayĂ©, il commence Ă  prier. Le gars n'a pas fini d'ĂȘtre Ă©tonnĂ© lorsque juste avant d'arriver sur le virage, la porte du conducteur s'entre-ouvre et une main entre pour faire tourner le volant dans le virage. ParalysĂ© par sa peur il s'accroche avec toutes ses forces Ă  son siĂšge. Il reste immobile et voit que la mĂȘme chose arrive Ă  chaque fois qu'il y a un virage sur la route. La tempĂȘte augmente en force, et le gars qui a sorti des forces de lĂ  oĂč il n'en reste pas, descend de la voiture et part en courant jusqu'au village , entre dans au bar du MarchĂ©, demande deux Verveine doubles et en tremblant commence Ă  raconter Ă  tous ce qui lui est arrivĂ©. Environ une demi-heure plus tard arrivent deux gars ,qui ont laissĂ© leur voiture au garage du village , complĂštement trempĂ©s, l'air extĂ©nuĂ©s et l'un dit Ă  l'autre - Regarde lĂ -bas, c'est le connard qui est montĂ© dans la voiture pendant qu'on la poussait ! Chasse aux Ratons Chasse aux ratons laveurs Suite aux attaques rĂ©pĂ©tĂ©es de ratons laveurs contre les poulaillers dans le village d'Auzon en Haute Loire , une rĂ©union entre villageois possesseurs de basse coure, reprĂ©sentant local des chasseurs et un jeune Ă©cologiste a eu lieu. Aux propriĂ©taires de poules et autres volailles qui rĂ©clamaient l’organisation de battues destinĂ©es Ă  tuer le maximum de ratons Laveurs pour en contrĂŽler la population, l'Ă©cologiste a prĂ©sentĂ© une alternative. La solution plus humaine » prĂ©conisĂ©e par le reprĂ©sentant des Verts Ă©tait celle-ci Capturons les ratons laveurs vivants, faisons une vasectomie aux mĂąles puis relĂąchons les. Ainsi, ceux ci opĂ©rĂ©s garderont leur instinct de mĂąles, il feront comme d’habitude leurs saillies sur les femelles, mais par contre, les femelles ne seront plus fĂ©condĂ©es, c’est de cette maniĂšre que la population sera le mieux contrĂŽlĂ©e. » Lorsque le reprĂ©sentant des Ă©colos eut terminĂ© son exposĂ©, les habitants prirent quelques secondes pour rĂ©flĂ©chir Ă  la proposition, puis un vieux fermier qui avait fait le dĂ©placement du village voisin , se leva d’un bond, prit son chapeau et le claqua par terre en s’adressant au reprĂ©sentant des Verts Écoute gamin, je crois que t’as pas bien saisi le problĂšme les ratons laveurs , ils ne baisent pas nos poules 
 ils les bouffent ! » Blagues Auvergnates Tome1 PubliĂ© le 10/01/2008 Ă  1128 , mis Ă  jour Ă  1135 Un gendarme d'une brigade isolĂ©e de petit effectif se trouve seul en Police de la route un Dimanche aprĂšs-midi. Il observe un automobiliste, qui franchit allĂšgrement la ligne continue lors d'un dĂ©passement. Le Gendarme l'intercepte et lui fait reproche de l'infraction commise. Lors de son audition dans le fourgon, le gendarme demande au contrevenant reconnaissez vous l'infraction. Le contrevenant dit "oui" je veux bien reconnaitre, mais dans le PV, vous avez marquĂ© "Nou, gendarme Dupont APJ " constatons ce jour. Alors pourquoi mettre nous alors que vous ĂȘtes tous seul. Le Gendarme, non dĂ©sarmĂ© rĂ©pond simplement Ă  "Nou " j'ai pas mis de " S". Blague envoyĂ©e par "saout"

blague du gendarme et de l automobiliste